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Texte: Familianistas
De quoi tenir compte lors du nourrissage hivernal et comment aménager une mangeoire aussi pratique que jolie.
Doit-on nourrir les oiseaux de nos régions pendant la saison froide? En offrant des points de ravitaillement à nos amis à plumes en hiver, nous facilitons leur recherche de nourriture. De plus, cela permet aux enfants en particulier de mieux connaître l’avifaune indigène. Les espèces menacées, cependant, ne visitent pas les mangeoires, préférant les espaces intacts et les biotopes plus variés. Lors du nourrissage hivernal, certaines règles doivent être respectées:
En cas d’épaisse couverture neigeuse, de gel persistant ou de pluie givrante – autrement dit, principalement entre novembre et fin janvier sous nos latitudes. Le besoin de nourriture est plus important le matin tôt.
Pour les granivores: un mélange de graisse et de graines de tournesol et de chanvre. Pour les omnivores: flocons d’avoine, fruits et raisins secs, noix et noisettes concassés, suif de bœuf et saindoux.
Dans une mangeoire placée hors de portée des chats, à 1,5 mètre de hauteur minimum. Pour que la nourriture soit protégée de l’humidité, de la glace et de la neige, opter pour une maisonnette avec un toit en surplomb. Les oiseaux ne doivent pas pouvoir piétiner la nourriture et y laisser des déjections, ce qui favoriserait la propagation de maladies. En cas de salissures, bien nettoyer la mangeoire avant de la ravitailler à nouveau.
Ce qu’il vous faut: 300 g de nourriture pour oiseaux sauvages, 200 g de saindoux, de la ficelle, un grand moule à soufflé, moules en silicone, vis à anneau.
Ce qu’il vous faut: 2 écorces plates de bambou ou de bois (modèle «Hulet» d’Ikea), 4 cordes robustes, 2 grandes perles de bois, 1 petite branche, peinture pour bois, 1 vis à anneau courte.
La partie inférieure de cette construction doit être nettoyée souvent et régulièrement pour éviter que la nourriture qui tombe dans l’écorce inférieure ne se mélange à des déjections et ne favorise la propagation de maladies. Pour cette raison également, on conseille de ne pas répandre de la nourriture sur la partie inférieure.
Comme solution alternative, il est possible de faire l’impasse sur la partie inférieure. Au bout des cordes, vous pouvez suspendre de petites branches en tant que perchoirs. Le problème d’hygiène est ainsi résolu. Les petits oiseaux en tirent également un avantage: ils ne peuvent être chassés par les oiseaux plus grands.
Les visiteurs granivores les plus fréquents des mangeoires sont:
les pinsons, les mésanges et les moineaux.
Ces espèces d’oiseaux disposent d’un bec nettement plus puissant, épais et court que les omnivores. Ils consomment des graines de toutes sortes, dont ils brisent la coque avec le bec. Pour le nourrissage hivernal, on conseille surtout les graines de tournesol et de chanvre.
Les visiteurs omnivores les plus fréquents des mangeoires sont:
les grives, les rouges-gorges et les étourneaux.
Ces oiseaux sont dotés d’un bec plutôt fin et pointu. Le nourrissage hivernal conseillé pour ces espèces consiste en baies, fruits et raisins secs, flocons d’avoine, noix concassées non salées ainsi que pommes et poires.
Si vous trouvez un oiseau blessé ou malade, faites appel à des spécialistes. Vous trouvez des informations utiles sur les stations de soins et d’autres conseils précieux concernant les oiseaux indigènes auprès de la station ornithologique suisse (www.vogelwarte.ch) ou en composant le numéro de téléphone 041 462 97 00.